After his exhibitions in New-York and in Rome, Alexis Terzieff is invited to the Museum of Art of Velvary (centre Bohemia in the Czech republic).
"Why in Velvary ? Because there is a long love story between me and this town which has been lasting for several years. Famous artists live there and have become my friends : Jan Pömerl, Tomas Vosolsobe and Nady Gepp. That’s why I’m bringing “Mon Paris” to Velvary and to them.
My exhibition will be divided into three parts “Mon Paris à moi” (a selection of photos of these last years), “Sécessions” (a few photos taken in Velvary three years ago) and “The last tango in Paris”, my very last series of photos which is already bringing controversial comments. To these defenders of the censored art, I answer : “I can’t live “handcuffed” either in my thoughts nor in my art. Could you even imagine yourself dancing the “Tango”, the most "preliminary dance" with handcuffs ? That is nonsense... For me, it’s really "frustrating”, - has declared Alexis Terzieff about one of his photos, the most “daring” one.
Après ses expositions à New-York et Rome, Alexis Terzieff est invité au Musée d'Art de Velvary (Bohême Centrale en République Tchèque).
" Pourquoi Velvary ? Parce que c'est une longue histoire d'amour entre cette ville et moi qui dure depuis plusieurs années déjà. Des grands artistes y habitent qui sont devenus mes amis: Jan Pömerl, Tomas Vosolsobe and Nady Gepp. C'est pour eux que j'amène mon Paris à Velvary.
Mon exposition sera composée de trois volets : " Mon Paris à moi " (un choix de photos de ces dernières années), " Sécessions " (des photos réalisées à Velvary il y a trois ans) et " The last tango in Paris ", ma dernière série de photos qui sollicitent "divers commentaires controversés ...". A ces défenseurs de l'art censuré, je veux répondre : " Je ne sais pas vivre "menotté ", ni dans mes pensées, ni dans mon art ! Imaginez-vous danser le "Tango", la danse "la plus préliminaire" avec des menottes. Ca n'a pas de sens ... Pour moi c'est une frustration ", - a déclaré Alexis Terzieff à propos de l'une de ses photos, la plus "osée".